MA BIOGRAPHIE

« DE LA DISCOTHEQUE A JESUS CHRIST »


Je suis né en 1950 dans une famille aisée, mon père était ingénieur des usines Peugeot. C'est très tôt que je commence à jouer de l'harmonica chromatique, sans connaître la musique. J'ai suivi l’école primaire à Valentigney dans le Doubs où j'étais un très mauvais élève. Je me souviens avoir été dernier de la classe à la fin d'une année scolaire mais premier en musique à la flûte à bec ! A 12 ans, avec un copain des cités, nous avons monté notre premier orchestre, lui à la batterie avec une caisse ronde en bois où son père mettait de la nourriture pour ses lapins, et moi, une guitare en contre-plaqué et des cordes en ficelle ! Je me rappelle que nous chantions du Johnny Hallyday. On enregistrait sur le magnétophone que mon père avait fabriqué. Les instruments de musique ne marchaient pas, mais nous étions contents ! Vers mes 17 ans, je me suis retrouvé en internat à Belfort où j'y ai rencontré Roger, un élève qui jouait de la guitare. C'est ma sœur Michèle qui m'a acheté ma première guitare, mes parents s'y étant opposés. Mon père est tombé en profonde dépression suite à une maladie grave de ma mère et des ennuis dans son travail. Je me suis retrouvé livré à moi-même, sans repères. Avec mon copain, nous avons créé un orchestre au lycée et il m'a appris à jouer de la guitare sur des airs de Django Reinhard. Ça marchait bien et nous avons commencé à jouer dans les bals de la région. Le samedi soir, on jouait des morceaux des Shadows avec la même dextérité que les originaux. Le temps a passé. Je me suis marié, j'ai eu une fille : Nathalie. Et j'ai continué à faire les bals du samedi soir, en plus de mon travail, la semaine. Cette double vie ne dura qu'un temps et a fini par un divorce. Mon père et ma mère sont décédés dans la même période. Je me suis retrouvé de nouveau livré à moi-même, moi qui fus toujours gâté par mes parents. J'ai décidé de composer de la musique et j'ai enregistré un premier disque avec un groupe de rock nommé « ZOOM ». Mais le groupe fut rapidement dissout. Alors j’ai trouvé une place de disc-jockey. « Ah ! La belle vie : travail le samedi soir et toute la semaine, pêche à la ligne !» Mais, quatre ans plus tard, je suis licencié ! Que faire ? La route? Non, je ne suis pas assez courageux. Sans argent, je me retrouve dans une communauté Emmaüs où j'ai passé quatre années. J'ai recommencé la musique et, lorsque j'ai quitté la communauté en 1991, j'ai composé et produit un disque : « Arrêtez de tuer la terre ». C'était en pleine guerre du golf, les droits d’auteur ont été cédés à Amnesty International.J'ai retrouvé une place de disc-jockey en Suisse. Un soir pas comme les autres, alors que je jouais de la guitare dans une « Discothèque» une forte pensée m'a traversé l'esprit alors que je regardais une jeune fille blonde, en larmes, dans les bras d'un homme âgé « Et si c'était ta fille ? » Cette pensée ne m’a jamais quitté. J'ai pensé à ma fille, j’ai posé ma guitare et ce soir-là, j'ai décidé d’arrêter de travailler dans ce métier. J'avais la conviction que c'était Dieu qui m'avait donné cette pensée-là. Commence alors une vie de galères qui m'a emmené à l’hôpital aux portes de la mort, où j'ai crié ma détresse : « Dieu, si tu existes, délivre-moi, je ne veux pas mourir. Je suis conscient qu’après ma mort, ce ne sera pas fini et que je vais souffrir éternellement : « C'est horrible, aie pitié de moi, mon Dieu ! » Dieu a entendu mes cris de détresse et la prière qui sortait du plus profond de mon être. Je sais que Dieu, à travers son Fils Jésus-Christ, m'a cherché là où je n'avais plus de solutions. Il m'a relevé, Il m'a guéri, Il m'a pardonné mon passé et mes péchés car je Lui ai avoué mes fautes. Ma vie à désormais un sens avec Dieu à mes cotés. je me suis engagé à Le servir de toute mon âme, de toute ma force, avec les moyens qu'Il me donnera et je sais que je peux compter sur son aide chaque jour. J’ai aussi compris, qu'Il est fidèle à ses promesses et qu'Il m'aidera à tenir jusqu’à la fin de ma vie sur cette terre. Sans Lui, je ne suis rien et Il le sait. Il est Le Créateur de l'univers et je L'aime car Il a fait, fait et fera encore de grandes choses pour moi. Si j'ai désiré faire ce site internet c'est pour que des hommes, des femmes ou des enfants puissent connaître le Dieu de toute éternité qui m'a sauvé et à qui rien n'est impossible.
                                                                               Site : www.francisjohan.com

  " LES TROIS PASSOIRES DE SOCRATE "

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit : « Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ? »

« Un instant, répondit Socrate. Avant que tu ne me racontes tout cela, j'aimerais te faire passer un test rapide. Ce que tu as à me dire, l'as-tu fait passer par les trois passoires ? »

« Les trois passoires ? Que veux-tu dire ? »

« Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, reprit Socrate, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la VÉRITÉ. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est VRAI ? »

« Non, pas vraiment, je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire. »

« Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Voyons maintenant, essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la BONTÉ. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de BIEN ? »

« Ah, non! Au contraire! »

« Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es pas sûr qu'elles soient vraies. Ce n'est pas très prometteur ! Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire : celle de l'UTILITÉ. Est-il UTILE que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? »

« Utile ? Non, pas vraiment, je ne crois pas que ce soit utile. »

« Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni VRAI, ni BIEN, ni UTILE, pourquoi vouloir me le dire ? Je ne veux rien savoir. De ton côté, tu ferais mieux d'oublier tout cela. »